Nous rêvions juste de Liberté – Henri Loevenbruck

Habitué à proposer des romans fantastiques ou polars ésotériques, Henri Loevenbruck nous emmène cette fois dans un road-movie qui sent bon l’amitié, le chrome et le pneu brûlé.

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4ème de couverture :

« Nous avions à peine vingt ans, et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paye cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Lœvenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road movie fraternel et exalté.

Je ne vais pas vous cacher que ce genre littéraire n’est pas ma came. Habitué à passer des nuits blanches sur des feuilles noirs de polars et thrillers, j’ai acheté cet ouvrage uniquement parce que j’adore Henri Loevenbruck par rapport à ce qu’il écrit et par rapport aux quelques vrais échanges que j’ai eu avec lui autour de notre passion des deux roues. Et c’est donc en toute logique un soir où je n’avais plus rien à lire que je me suis lancé dans cette histoire. Et bordel, quelle histoire !!!!

La première chose que l’on remarque en attaquant les premières lignes, c’est que l’auteur souhaite que l’on participe à l’histoire, non pas en tant qu’observateur mais en tant qu’acteur. Par le langage utilisé, il nous prend comme témoin, comme ami et nous emmène à Providence où la vie dans et autour des mines n’est pas toujours drôle. Et nous voilà embarqué avec Hugo et la bande à Freddy en pleine lutte des classes entre ados pour commencer et une autre lutte plus tard, plus violente et impitoyable, dans le monde des MC (Motocycle Club). Au fil des lignes, mon âme de motard grisée par le moment me fait tirer la poignée d’accélération à l’angle maximum. Dès lors, un seul objectif pour cette traversée : atteindre le point final le plus vite possible.

Mais voilà, une fois arrivé, beaucoup de sentiments se mélangent. Je ne dirai pas lesquels car je souhaite que vous profitiez le plus possible, cheveux au vent, de ce que Henri Loevenbruck nous a offert. Mais une chose est sûre, Hugo et ses amis me manquent. Jamais un ouvrage ne m’a donné envie d’y retourner aussi rapidement. Car au delà d’un livre, l’auteur nous a ouvert son coeur et a sans doute débuté une partie de sa biographie car certaines choses ont certainement été vécues et méritent de l’être à nouveau.

Enfin, mon dernier mot sera un message personnel pour l’auteur : « Henri, si tu passes par là, je veux que tu saches que tu m’as fait chialer ! Tu fais chier putain. »

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