Surtensions – Olivier Norek

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Bien que l’article évoque le dernier volet de la trilogie du Groupe Crime 1 de la SRPJ 93, je vais revenir sur la totalité des oeuvres car elles sont indissociables. Alors pourquoi ce titre ? Tout simplement parce qu’il s’agit du dernier volet, soit le mieux référencé sur les sites de recherche (tant qu’à faire).

Généralement, il me faut le temps de digérer une oeuvre pour rédiger l’article donnant mon avis. Mais cette fois, à peine achevés, le besoin de parler, de hurler, bref de m’exprimer sur ces chefs d’oeuvre s’est imposé. Je n’ai jamais eu autant de sentiments opposés en simultané. Je n’en dirai pas plus pour ne pas dévoilé ce final en feu d’artifice, mais toutes ces émotions m’envoient vers une question : quand la suite ? Et ce petit message personnel à Olivier Norek : Bon courage pour tenter d’élever encore le niveau dans le prochain roman ! Car on sent la plume progresser  au fil des trois livres avec Surtensions en bouquet final.

Ceci étant, pour apprécier le travail d’un artiste, il faut connaitre l’artiste. Olivier Norek est un officier de la Police Judiciaire de Seine-Saint-Denis. Il est « de la maison ». Et si on en croit le sketch de Coluche, il s’agit du flic qui sait écrire. Ca ne fait aucun doute. Son style ne laisse pas de place à l’hésitation, aux explications inutiles ou aux motifs des tapisseries des lieux visités. On va à l’essentiel, et à un rythme effréné. On fait partie du Groupe Crime 1 de la SRPJ 93 aux côtés de Victor, Ronan, Sam, Johanna et Léa. Les sujets exploités sont actuels, très réels – voir trop – et ça nous parle.

Lors de ma rencontre aux Quais du Polar 2016, j’ai découvert un homme merveilleux, plein d’humour et de second degré (cf. ci-dessous). L’auteur m’a affirmé que, malgré son vécu, l’imagination avait eu une part importante dans les enquêtes et les dialogues. D’ailleurs, ces derniers sont de hautes volées avec certaines phrases dignes d’Audiard (et ouai, carrément).

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Enfin, je vais arrêter d’en parler car, comme vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé, j’ai adoré. Et désolé si mon article est un peu décousu, il est écrit à chaud et je veux qu’il soit ainsi, débraillé, ému, à l’image de l’état dans lequel je suis sorti de cette trilogie.

D’ailleurs, j’ai un rêve un peu fou actuellement, être son supérieur pour lire ses rapports.

PS : Pour enrichir votre playlist, voici le morceau qui tournait en boucle dans mes oreilles en parallèle à ma lecture. Je trouve les paroles bien à propos. Mélange de tant d’émotions contradictoires.

2 réflexions sur “Surtensions – Olivier Norek

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